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Un "crime sexuel" presque parfait : statines contre cholestérol
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De plus en plus de médecins, et de patients, ont des doutes concernant l’efficacité réelle des médicaments anti-cholestérol, notamment les statines, pour se protéger des maladies cardiovasculaires.
Beaucoup d’entre eux, pourtant, continuent de les prescrire – et les patients de les consommer – en se disant que si ces médicaments ne font pas de bien, au moins ils ne leur font pas de mal, ou très peu. Une sorte de principe de précaution …
C’est une très grave erreur car ces médicaments – en plus de leur toxicité musculaire bien connue et fréquente – ont des effets toxiques silencieux, sournois et torpides (ils favorisent l'émergence des cancers), ou d’une extrême nuisance en termes de qualité de vie puisqu’ils altèrent nos capacités cognitives, notre humeur (dépression pour les uns, irritabilité pour les autres) et surtout peuvent gravement inhiber, voire ruiner, notre vie sexuelle.
Cet effet secondaire est encore mal connu des médecins bien qu'il soit déjà très bien documenté avec plus de 90 références sélectionnées et citées dans ce document.
On montre que les statines perturbent gravement la vie sexuelle des patients jusqu’à, par exemple, multiplier par sept le risque de troubles de l’érection chez les hommes.
Mais en plus d’altérer la physiologie – c’est-à-dire la simple mécanique – de la sexualité masculine et féminine, les statines peuvent avoir un effet anesthésiant sur nos sentiments les plus intimes, le plaisir et même le désir et l’excitation sexuelle, réalisant ainsi le crime parfait puisque les victimes n’ont même plus conscience qu’elles sont amputées d’un des ressorts les plus sensibles de leur existence, le goût de l’autre dans la grande intimité physique et mentale de la vie sexuelle.
A titre d’exemple, un homme – mais le raisonnement serait le même pour la femme – pourrait très bien se voir prescrire un quelconque Viagra* pour traiter le trouble de l’érection induit par la statine, mais s’il est privé de l’aspiration et du désir à chercher (souhaiter) une satisfaction sexuelle avec l’autre, cette prescription ne sera d’aucun intérêt car le patient n’en est même plus demandeur : la victime parfaite qui ne pense même plus à se plaindre !
Cette sorte d’inhibition – ou de refoulement en langage freudien, n’est pas seulement une grave atteinte à la qualité de vie, elle peut être à l’origine d’une forme de violence dirigée contre soi-même (développement d’un mal de vivre, dépression ou de maladie chronique organique au minimum, tentative de suicide au maximum) ou contre autrui (hostilité latente, voire crise d’agressivité) ; et c’est bien ce que décrivent de plus en plus de médecins, et de patients traités par ces médicaments à fortes doses sous prétexte de les protéger des crises cardiaques, ce qui est faux.



